
Double deuil et frais de succession : Comment Jean-Christophe a évité de vendre ses maisons de famille en urgence
Double deuil et frais de succession :
Comment Jean-Christophe a évité de vendre ses maisons de famille en urgence
C’est l’histoire de Jean-Christophe, un client que j’ai accompagné récemment. Une histoire qui montre qu’en immobilier, derrière les chiffres et les estimations, il y a avant tout de l’humain, des émotions fortes, et parfois des impasses financières qui semblent inextricables.
Un enchaînement dramatique et un coup de massue fiscal
Tout commence lorsque Jean-Christophe me sollicite une première fois pour estimer la maison de sa maman, malheureusement décédée. Avec son frère, leur souhait est clair : conserver cette maison de famille et la mettre en location. Chose promise, chose due : nous trouvons un locataire et le projet se concrétise.
Mais le destin bascule à nouveau. Durant le règlement de la succession, le frère de Jean-Christophe décède brutalement à son tour. N'étant ni marié et n'ayant pas d'enfants (tout comme Jean-Christophe), ce dernier se retrouve l'unique héritier.
En l'espace de quelques mois, Jean-Christophe hérite donc :
- De la maison de sa maman.
- De la maison de son frère.
Le problème ? Si le patrimoine cumulé de ces deux biens représente environ 250 000 €, les droits de succession entre frères et sœurs sont extrêmement élevés. Jean-Christophe se retrouve face à une facture fiscale de 100 000 € à régler au notaire pour pouvoir valider la succession.
L'erreur classique : Vendre dans l'urgence et sous le coup de l'émotion
Submergé par le chagrin et n'ayant pas les 100 000 € sur son compte, Jean-Christophe m'appelle pour estimer la maison de son frère. Résigné, il me confie : « Jérôme, je vais devoir vendre la maison de ma maman ou celle de mon frère pour payer les impôts. Je n’ai pas le choix. »
C'est là que mon rôle de conseiller prend tout son sens. Vendre un bien familial juste après un double deuil, c'est prendre le risque de :
- Vendre trop vite et donc potentiellement en dessous du prix du marché.
- Prendre des décisions dictées par l’urgence et le regretter amèrement plus tard.
Le refus des banques traditionnelles : L'impasse ?
Malheureusement, le parcours du combattant ne faisait que commencer. Malgré un dossier solide (100 000 € demandés pour 250 000 € de garantie immobilière, sans compter sa propre maison principale), les banques traditionnelles ont toutes refusé le financement.
Frilosité du marché, critères d'octroi devenus trop rigides... Même en proposant une prise d'hypothèque, aucune banque classique n'a voulu l'accompagner. Jean-Christophe voyait la date butoir du notaire approcher avec angoisse.
La solution : Le partenariat avec Hyppo
Heureusement, mon métier ne s’arrête pas aux portes des banques de réseau. En veille permanente sur les réseaux sociaux et les nouvelles solutions financières, j'avais récemment noué un partenariat avec Hyppo, un organisme spécialisé dans les financements alternatifs et hypothécaires.
J'ai pris mon téléphone, j'ai présenté le dossier de Jean-Christophe à Hyppo en leur expliquant la situation globale et la viabilité du projet locatif.
Le résultat ? Grâce à la réactivité des experts de Hyppo et à leur large réseau de partenaires bancaires spécialisés, Hyppo a compris la cohérence du projet et a pu faciliter l’octroi d’un prêt de 100 000 € à Jean-Christophe.
Ce que cette histoire nous enseigne.
Aujourd'hui, Jean-Christophe respire. Il n'a pas eu à brader ses souvenirs d'enfance. Les deux maisons sont conservées, elles vont être louées, et ce sont les locataires qui vont rembourser la dette fiscale. Plus tard, lorsqu'il aura fait son deuil et si le cœur lui en dit, il pourra décider de vendre sereinement, au prix du marché et sans pression.
Mon conseil : Face à une succession complexe, ne restez pas seul et ne prenez pas de décision hâtive. Un bon agent immobilier ne se contente pas de signer des mandats : il doit savoir actionner son réseau et trouver des solutions là où les autres voient des impasses.
Vous faites face à une succession ou à une problématique immobilière complexe ? Parlons-en, des solutions existent souvent là où on ne les attend pas.
Le témoignage de Jean Christophe
« Heureusement que Jerome Desset était là pour m orienter car la solution la plus simple pour payer les droits de succession était de vendre un bien.
Je n’avais pas le droit à un prêt immobilier par ma banque.
Alors Jérôme m’a proposé de contacter un courtier de la société Hyppo. Nous avons monter un dossier il m’a fait une proposition de prêt hypothécaire qui correspondait à mon besoin.
J'ai pu conserver les 2 maisons et maintenant je me sens soulagé. »

Le mot de notre partenaire Hyppo
Nous avons été ravis d’avoir pu accompagner Jean-Christophe dans la concrétisation de son projet et de contribuer à la résolution d’une situation qui semblait initialement complexe.
Un grand merci à Jérôme Desset pour sa confiance et pour la qualité de son accompagnement tout au long du dossier. Ce type de réussite illustre parfaitement l’importance d’une approche collaborative entre professionnels au service des clients.
Chez Hyppo, nous avons à cœur d’identifier et de structurer des solutions de financement adaptées lorsque les schémas bancaires traditionnels ne permettent pas de répondre à certaines situations patrimoniales. C’est toujours une satisfaction de pouvoir débloquer des projets qui paraissent compromis.
Au plaisir de poursuivre cette collaboration sur de futurs dossiers.
Paul FACQUER
Hyppo - www.hyppo.immo - 39 avenue des Champs Elysées, 75008 - 01 89 62 38 10


